Stairway to hell.

Stairway to hell.
1er article...
Porte d'entrée sur un monde étrange, obscur, inconnu peut-être à tes yeux...
C'est chez moi.
Ici, selon mes envies, je donnerai mon avis, j'écrirai les trucs bizarres qui me passent par la tête, je ferai part de ce que j'aime, ce que je hais...
J'sais pas encore.


A propos des commentaires : tout le monde met ce qu'il veut, simplement, essayez de les construire un peu, de dire des trucs utiles en rapport avec le sujet, quoi. N'hésitez surtout pas à me contredire. Je compte bien là-dessus, d'ailleurs. Comment avoir un esprit critique sans contestation ?
(Et ce serait sympa de mettre au moins un commentaire par personne, pour que je sache si je suis lu ou pas. Enfin faites comme bon vous semblera.)

# Posté le dimanche 17 août 2008 20:26

Modifié le mercredi 01 octobre 2008 17:30

OmFGCloWn... Quid ?

Alors, question que sans doute nombre d'entre vous se sont posés...
Kessécepsedoudotoubizarre ?
Bon.
Alors déjà, pour les incultes, OmFG signifie Oh My Fucking God !
Et pour le CloWn...
Pour comprendre, il faut regarder ça. Un truc qui nous avait beaucoup marqués, moi et mes potes, à l'époque.



Indice : la réponse est dans la vidéo. Entre 0.00 et 5.22.
Cherchez un peu, quoi.

# Posté le dimanche 17 août 2008 20:54

Modifié le samedi 27 septembre 2008 18:54

La religion...

La religion...
Alors, là, vous vous dites... Il a fait les présentations, tout ça, maintenant, il va nous déballer sa vie.
Eh ben... Nan. Pas assez de trucs à dire.
Si ça vous intéresse, parlez-moi en vrai, bordel.
J'vais plutôt parler de 2-3 sujets qui me sont chers et sur lesquels j'ai envie de donner mon point de vue.
Bref. Passons aux choses sérieuses.

Je vais parler du plus gros mensonge de l'Histoire Humaine...
Vous l'aurez bien sûr reconnue...
C'est...
La Religion.

Pourquoi l'Homme a-t-il besoin de créer un être supérieur à lui ? Pourquoi ressent-il le besoin de se mettre à genoux ? Est-il trop lâche pour se contenter de la vérité ?

La religion... Une perte de temps, un gaspillage de ressources, un prétexte à toutes les atrocités, un rempart contre la réalité, un ami imaginaire, un espoir infondé...

Comment peut-on gober un truc pareil ?

Je veux dire... La Père Noël, on arrête d'y croire, à un moment. Pareil pour les autres légendes qu'on nous fait croire quand on est gamins. Parce qu'on acquiert une certaine méfiance, un certain sceptiscime, qui nous empêche de croire n'importe quoi.
Mais la religion ?
C'est sans doute les vieux qui croient le plus.

Sans doute parce que les gens sont trop lâches pour accepter la mort, ils revoient avec nostalgie leur vie passée... Il voudraient tellement la revivre... Alors voilà, le mensonge est tellement beau.

Mais qui suis-je pour critiquer mes aînés...

Alors qu'on m'explique ! L'être humain est-il si faible ?
Comment faire pour que tout le monde accepte la réalité ?

Car c'est vrai qu'on ne peut guère être déçu par la religion...
Quand, enfant, on croit au père Noël, et qu'on découvre des cadeaux cachés avant d'être mis sous le sapin, on se rend bien compte de la supercherie.
Alors que là... Un mort peut difficilement se rendre compte de quoi que ce soit, ni dire aux autres "La vie éternelle, c'est des conneries. Arrêtez de perdre du temps à causer à des statues et profitez de la vie."

Bref, y'a pas mal de questions, et j'ai pas trop de réponses.


"So, who has the worst influence ? God or Marilyn Manson ? As a example, God Himself killed his own motherfucking son !" - Marilyn Manson.

"L'athéisme seul peut pacifier le monde aujourd'hui."
(André Gide / 1869-1951 / Journal 1939-1949)

"Je ne méprise pas les croyants, je ne les trouve ni ridicules ni pitoyables, mais je désespère qu'ils préfèrent les fictions apaisantes des enfants aux certitudes cruelles des adultes."
(Michel Onfray / né en 1959 / Traité d'athéologie / 2005)

"Dieu a raté ce monde-ci, pourquoi aurait-il réussi l'autre ?"
(Paul Morand / 1888-1976)

"La religion n'est plus opium du peuple, mais la vitamine du faible."
(Régis Debray / né en 1940 / Critique de la raison politique ou l'inconscient religieux / 1981)

"La religion, c'est l'échappatoire de ceux qui sont trop lâches pour se reconnaître responsables de leurs propres destinées."
(Jean-Paul Sartre / 1905-1980)

P.S. : Malgré cet article pour le moins... critique, il existe des gens croyants que j'apprécie. (Si, si, je vous assure.)
J'espère qu'ils ne prendront pas trop ombrage de mon point de vue.

Rajout : "Quelles que Soient les Difficultés, Vous Trouverez un Refuge en Dieu"
J'ai trouvé cette pub sur internet. Misère. On fait de la pub pour promouvoir la fuite devant les problèmes, maintenant. Désolant. Pitoyable.

# Posté le jeudi 21 août 2008 19:45

Modifié le mardi 06 janvier 2009 12:51

Attention : Ames sensibles s'abstenir.

Parce qu'il faut bien que je me défoule de temps en temps.
Et non, je ne suis pas un psychopathe. :p


J'ai écrit ce texte sur un forum, dans un sujet où le but du jeu était d'écrire la torture d'un autre joueur.
Donc, moi, j'ai torturé un joueur qui s'appelle SilverShadow, et le thème que je devais respecter était "Les Machines".
Donc après pas mal de boulot, ça donne ça.

(Ah oui, et c'est un peu long, au fait.)

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Obscurité.
Chaînes.
Peur.


Trois mots présents dans l'esprit de mon prisonnier.
Ma victime.
Mon sujet d'opération.
Mon jouet.

Je frissonne de plaisir.
L'attente dans les coulisses avant la représentation est si extatique.
J'inspire longuement. Mmmh. Cette odeur... Celle de la peur. Incomparable.

Clank.
Les projecteurs s'allument.
Je monte sur scène.
La respiration accélérée, les battements de c½ur de l'homme étendu là sont pour moi la plus jouissive des ovations.

La lumière blanche, aveuglante, détruit ses pupilles.
Ce n'est pas la lumière du paradis.
Un sourire sadique déforme mes lèvres.
Le paradis. Quelle absurdité.

...

Aujourd'hui, j'ai décidé d'être innovant. J'utiliserai la technologie. Au service de la souffrance, à mon service.

« J'ai longtemps réfléchi à la technologie, à ses implications, et à son utilisation pour la souffrance. Il y avait tant à faire. J'ai cherché, cherché... Et réussi à concevoir plusieurs objets intéressants.

N'es-tu pas d'accord , SilverShadow? »


Il me regarde. Dans ses yeux se lit la peur, la folie aussi. Une veine palpite à son cou, il se retient de crier. Cela vaut mieux pour lui.

Et pour cause. Devant sa bouche se trouve un micro. Relié à une plaque couverte de barbelés. Chaque décibel émis par sa voix la fait descendre un peu plus vers son visage. Et il l'a bien compris.Mais est-ce facile de se taire quand une perceuse vrille son chemin dans votre gros orteil ?

« Mmhwaaaaargh !!! »
Cliclicliclic. Clank.

Il ne reste que 10 centimètres.
J'imagine sa tête après application des barbelés. Magnifique. Délicieux. Exquis. Irrésistible. Il faut que je voie ça. Heureusement que j'ai pensé à apporter un miroir, pour qu'il puisse se voir beau, au moins une fois dans sa vie. La vie... Elle est tellement courte... Surtout la sienne.

Je regarde avec un sourire son orteil troué. L'ongle est détruit, la peau dessous oscille du violet au rouge. C'est si drôle. Il faut que je recommence. Ce dont je ne me prive pas.

« Rgnnahrgh... »

7 centimètres.

« Roh. Tu ne résistes même pas. Tu vas finir par me mettre de mauvaise humeur, hein. C'est ce que tu veux ? »
Il ouvre des yeux horrifiés. Fait non de la tête.
J'approche doucement ma bouche de son oreille.
Murmure.
« Alors, fais moi plaisir. Souffre en silence. »

Intérieurement, je jubile. Il n'y arrivera jamais. Pas avec moi. J'ai mon honneur.

...

Ploc.
Ploc.

Des gouttes de sang coulent des barbelés.
Il a crié.

Je m'approche de sa tête, tout tremblant d'excitation à l'idée de la vision du carnage. J'écarte les barbelés.
Du blanc, du rouge. Des chemins, des sillons, des rivières de sang se sont creusées au milieu de sa peau. Ses joues, son nez, ses lèvres, tout cela est maintenant confondu dans la bouillie difforme qu'est à présent le bas de son visage. Les yeux, eux, sont encore intacts. En effet, que serais-je sans spectateur ?
Bon. Il est maintenant temps de passer à autre chose. Quelque chose de beau, de plaisant, de moderne... Qu'est-ce qui serait le plus approprié, là, tout de suite ? L'inspiration du moment, voilà ce qui fait un artiste.
Beau, plaisant, moderne. Je sais.

Quoi de plus plaisant que la cuisine ? Préparer un bon repas, en famille, dans la bonne humeur... Se servir de divers ustensiles... Quelle chance ! Il se trouve justement que j'ai avec moi un batteur électrique ! Le favori dans la préparation de ½ufs en neige ! La cuisine... Que de souvenirs... J'en ai l'eau à la bouche. Surtout avec l'odeur douceâtre qui se dégage du corps de ma victime...
Je montre l'ustensile en question à SilverShadow. Qui hausse les sourcils. Il se demande si je suis fou. Ha ! Comme s'il ne le savait pas déjà.

« Cela te rappelle-t-il des souvenirs ? Des odeurs, des goûts... Ferme les yeux, et attends... Obéis. Tu ne veux pas me mettre en colère alors que tu pourrais passer un bon moment, pour une fois ? »

Et en effet, il obéit. J'allume le batteur électrique. Un doux vrombissement se fait entendre. Sauf que je n'ai pas d'½ufs à battre. Et que je ne suis pas là pour ça.
Je m'approche de son oreille pour murmurer...
« Détends-toi. Rappelle-toi... Les goûts de ton enfance, les gâteaux à peine sortis du four... C'est ça. Ouvre la bouche... Allez. Je ne te ferai pas de mal. Profites-en.»

Il me croit ? Je l'aurais cru plus malin.
Brutalement, je plonge le batteur électrique dans sa bouche entrouverte.
Opposées au fouet métallique, ses lèvres s'écorchent, ses gencives se creusent, se dents sont éjectées, sa langue se déchire, s'éparpille. Du sang envahit la cavité buccale. L'homme hurle, crache, avale contre son gré. Ses yeux sont écarquillés, injectés de sang. Tout son corps se convulse face à l'attaque.
Je retire le batteur. Il ne faut pas qu'il s'étouffe, quand même. Du sang coule de ses lèvres entrouvertes. Qui se mêle aux larmes de douleur qui coulent de ses yeux.

...

Il pleure, et moi je ris. Devant sa naïveté incroyable, sa médiocrité, sa faiblesse devant ma toute-puissance, mon génie. D'ailleurs, exploiter le passé, exhumer des souvenirs... Ca me plaît. Je crois que je vais recommencer un peu. Juste un peu.

« Ca brûle un peu, non ? Si ? C'est normal. »
Après la découverte de la cuisine, de ses plaisirs, vient l'entrée à l'école, puis au collège. Avec ses cours, de mathématiques, de français, de biologie, de technologie... Cours très intéressant que celui-là. On y apprend à manier tout un tas d'outils, à percer, plier, souder...
On nettoie le fer à souder, on l'allume, il chauffe on rapproche l'étain...
Qui coule sur l'abdomen du patient. Qui hurle. Une odeur se diffuse. Qui me fait frissonner.
Je recommence.
Encore et encore.

La peau de plusieurs zones de son ventre est maintenant si jolie. Je la fais briller, reluire. L'étain s'est intimement lié à ses tissus. Pourquoi ne cesse-t-il de se convulser ?

« Ca fait mal ? Mais... Mais... Il fallait le dire avant ! Pardonne-moi ! Je vais essayer de te soulager ! »

Je caresse de ma main sa peau argentée, rendue rigide.
Mes doigts se ferment lentement, doucement...
Je tire d'un coup sec.
Ses tissus se déforment, se déchirent, des lambeaux de peau retiennent désespérément le morceau dans ma main. Qui cèdent.
Mais le dépecage commence seulement. Il reste d'autres zones brillantes. L'homme a toujours aimé ce qui brille. Je ne fais pas exception.
Je déchire. Sauvagement, à deux mains, à pleines poignées, sans logique ni retenue, juste de la violence, je ne peux pas m'arrêter, je déchire, je griffe, je pars dans un rire dément, je frappe, j'arrache, il n'y a plus de peau, tant pis, je continue, je ne peux pas faire autrement, je mords ce muscle, je détruis l'autre, je frappe violemment sa cage thoracique, SilverShadow crache, s'évanouit, non, pas déjà, non, réveille-toi, tiens, je le frappe au visage, j'entends un craquement sinistre, des larmes de frustration commencent à arpenter mes joues rougies, je sors ses intestins, je plonge ma main dans son corps, je veux casser cet os, allez, casse, je prends un marteau, crac, j'ai réussi, je ris, je pleure devant son absence de réaction, je fracasse, je cogne, j'extirpe son c½ur de sa poitrine. Je le lance rageusement contre le mur, derrière.

« Raaaah ! »

Une victime. Une autre. Vite. Je dois me calmer.

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Attention : Ames sensibles s'abstenir.

# Posté le vendredi 22 août 2008 19:12

Modifié le dimanche 24 août 2008 18:33

Légalisation ?

J'entends contamment des gens, autour de moi, revendiquer la légalisation du cannabis.
Y'a aussi des chansons, tout ça. Pis des fringues, des slogans... Vraiment toute une industrie derrière.

Alors j'ai envie de dire ce que j'en pense :

La légalisation ne sera jamais et ne doit pas être.

Si tout le monde pouvait librement acheter du shit au bar-tabac du coin, plein de gens le feraient. Pis ils trouveraient ça vachement bien, et tout, pis ils auraient envie d'en reprendre, parce que c'est drôle, ça détend, c'est "anti-deprésseur".
Et là, problèmes de concentration massifs pour les étudiants et travailleurs, problèmes de santé importants suite à une consommation déraisonnée...

Parce que faut pas chercher : les Français sont cons.
Ou en tout cas, il y a assez de cons pour qu'on ne retienne qu'eux à l'échelle de la population.
Ils vont pas se modérer. Enfin, pas tous.

Sauf que, bon, même si ils sont irresponsables, stupides, tout ça, ça reste des Français, et eul'président, ben, il doit s'occuper de la vie de tous.

Alors, maintenant, pour résumer : Si l'Etat Français légalisait le cannabis.

- Avantages : Un bonheur éphémère et à double tranchant pour les fumeurs. Plus de fric pour l'Etat. (Si l'Etat légalise, il instaure des taxes, forcément.)
- Inconvénients : Problèmes de concentration, perte d'emplois, dépendances psychologiques, problèmes de personnalité, accidents de la route par milliers... Y'en a sûrement d'autres, mais j'ai pas en tête.

Bon, voilà, maintenant que j'ai donné mon avis, vous pouvez gueuler.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 17:06

Modifié le vendredi 27 mars 2009 14:05